Quand je dance, je dance ; quand je dors, je dors ; voyre et quand je me promeine solitairement en un beau vergier, si mes pensées se sont entretenues des occurences estrangieres quelque partie du temps, quelque autre partie je les rameine à la promenade, au vergier, à la douceur de cette solitude et à moy.
Je ne peints pas l’estre. Je peints le passage : non un passage d’aage en autre, ou, comme dict le peuple, de sept en sept ans, mais de jour en jour, de minute en minute.
— 『エセー』第3巻 第2章「後悔について」(Du repentir)
変わったのは、ぶれたからではない。日付が変わったからです。
まだ起きていないことが不安で、夜に目が覚めるとき
「苦しむことを恐れる者は、恐れているというそのことで、もう苦しんでいる」
Qui craint de souffrir, il souffre desjà de ce qu’il craint.
Nostre grand et glorieux chef-d’œuvre c’est vivre à propos. Toutes autres choses, regner, thesauriser, bastir, n’en sont qu’appendicules et adminicules pour le plus.
— 『エセー』第3巻 第13章「経験について」(De l'experience)
今日を過ごしたことが本体で、実績はその付録のほうです。
人に合わせているうちに、自分の時間が無くなったとき
「この世でいちばん大きなことは、自分が自分で居られることを知っていることだ」
La plus grande chose du monde, c’est de sçavoir estre à soy.